Construit par la Fédération française de golf à la fin des années 80 et conçu par l’architecte Hubert Chesneau sur le modèle original d’un stade de golf qui permet à 70.000 personnes d’assister au spectacle, l’Albatros prend peu à peu la patine que seuls les ans confèrent et qui produit les grands golfs.
Malgré son final redouté des meilleurs, avec ses fairways étroits, ses roughs touffus, ses obstacles d’eau et ses ondulations savamment disposés, ce 18 trous reste un monstre pour l’amateur tout en suscitant le respect et l’estime des grands pros qui viennent chaque année l’affronter. Il s’annonce comme le parcours idéal pour accueillir en France les matches de la Ryder Cup 2018.
Le vainqueur 2011, Thomas Levet, a bien voulu nous confier son analyse et sa stratégie de jeu : « L’Albatros est un grand parcours de golf, passionnant quoique très difficile. Tous les clubs dans le sac sont utiles mais la clef pour bien jouer ici c’est une bonne mise en jeu. Il est essentiel de toucher le fairway pour se ménager un bon coup au green. Ratez le fairway, vous aurez souvent du mal à faire le par. Dans mes choix de club j’ai supposé qu’il faisait beau et qu’il n’y avait pas de vent. »
Comme de coutume, la gestion de chaque trou est confiée à la responsabilité d’un golf de Région parisienne ; les membres choisis assurent du tee au green, sous la responsabilité de leur capitaine, les différentes fonctions de commissaire avec leurs missions variées et essentielles au bon déroulement du tournoi : scoring, information du public, protection des joueurs, repérage des balles égarées, etc.